oct 8 2009

Artspread accueille son nouveau Membre du Comité

La Galerie Artspread est heureuse de vous présenter le 5e membre du Comité de Sélection.

Ce comité a pour but de choisir les artistes de demain. Par une sélection exigeante et passionnée, ces acteurs référents du Marché de l’Art vous garantissent la qualité des oeuvres d’art.

Julien Guisset est directeur du site Interencheres.com, qui diffuse l’actualité des ventes aux enchères: annonces, résultats de ventes et actualités du marché.

Julien dirige le site depuis 2001.

Au côté de Tamara Corm (Philipps de Pury), Arnaud Oliveux (Artcurial), Alexandre Millon (Millon & Cornette de Saint-Cyr) et Jacques Lemoine (Gras Savoye), Julien fait partie du Comité depuis Juillet 2009.


juil 1 2009

Vers un “Own Art” à la française?

A quand un Own Art français ?

 

Own Art : mode d’emploi 

Lancé en avril 2004 en Angleterre, le programme Own Art vise à rendre « simple et accessible l’achat d’art contemporain » (Arts Council).

De la peinture au mobilier, en passant par la céramique, l’achat d’œuvres d’artistes vivants est facilité par un prêt à taux zéro, subventionné par l’Arts Council. Institution en charge du financement public de projets artistiques, l’Arts Council s’est inspiré d’un programme adopté il y a plus de 20 ans au Pays de Galles pour redistribuer les fonds de la loterie.

Dans la pratique, tout résident britannique, majeur et titulaire d’un compte en banque est éligible à ce prêt. D’un montant compris entre £100 et £2000 et remboursable en 10 fois, ce prêt concerne uniquement l’achat d’œuvres d’artistes vivants représentés par une galerie affiliée au programme. En janvier 2008, 250 galeries et 9900 acheteurs avaient joué le jeu.

 

Les objectifs de l’Arts Council

L’ambition d’Own Art est d’introduire l’art contemporain dans le quotidien des foyers britanniques. En instaurant une aide financière à l’achat, le programme vise cinq objectifs principaux :

-       faciliter l’accès à la propriété d’œuvres d’artistes vivants

-       démontrer que la possession d’art contemporain peut concerner un vaste pan de la société, au-delà des catégories sociales traditionnellement collectionneuses

-       stimuler l’économie locale et régionale par la promotion d’un réseau de petites galeries d’art

-       fournir aux artistes un revenu stable tout au long de leur carrière

-       promouvoir l’art contemporain dans la diversité de ses supports

 

Sans avoir fixé d’objectifs chiffrés pour ce programme, l’Arts Council légitime son action par un double constat préalable :

-       une enquête, selon laquelle 25% de la population britannique se déclare disposée à acheter une œuvre d’art contemporain, révèle  doublement le potentiel de ce marché

-       l’existence de nombreux  freins à l’achat d’art contemporain, du sentiment d’infériorité ressenti par les acheteurs potentiels à l’opacité des règles du marché, expliquant la non concrétisation de ce potentiel.

 

Le schéma ci-dessous retrace les interactions entre les différents acteurs du monde de l’art contemporain et révèle l’importance du premier contact entre artistes et collectionneurs (phases 5 et 6). Own Art entend intervenir à ce niveau précis pour faciliter la rencontre de ces deux acteurs. 

 

(source schéma: MORRIS HARGREAVES McINTYRE, TASTE BUDS : HOW TO CULTIVATE THE ART MARKET, OCTOBRE 2004.) - NB: cliquer sur le schéma pour l’agrandir.

 

Un bilan encore difficile à dresser

La multitude des buts poursuivis couplée à l’absence d’objectifs chiffrés rend tout bilan pour le moins difficile. Un bilan aux termes des premiers 18 mois du programme dégage cependant deux tendances principales :

-       le programme semble avoir dynamisé la demande d’art contemporain, en attirant un nouveau public vers les galeries (30% des participants ont acheté de l’art contemporain pour la 1ère fois via le programme).

-       les acheteurs recrutés grâce au programme ont un profil démographique très similaire aux clients antérieurs, ce qui tend à nuancer l’objectif de diversification de la base de collectionneurs britanniques.

Une enquête étudiant l’influence du programme sur les artistes participant doit être publiée prochainement.

 

A quand un Own Art français ?

S’il reste difficile, 5 ans après son lancement, de mesurer l’impact réel de ce programme, il a le mérite de relancer le débat sur la dynamisation du marché de l’art contemporain.

Car, si la France s’est illustrée par son système favorisant l’achat d’art contemporain par les entreprises, les collectionneurs particuliers n’ont pas fait l’objet d’une semblable dynamisation. Hormis l’exclusion des œuvres d’art de la base de calcul de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF), peu de mesures favorisent un engagement croissant des particuliers. Très attendu, le rapport Bethenod, passé sous silence depuis sa remise au Ministère de la Culture en mars 2008, a volontairement écarté l’idée d’un Own Art à la française.

Selon les conclusions du rapport, l’échelonnement des paiements est déjà un outil de négociation et de fidélisation largement employé par les galeries, particulièrement pour des gammes de prix peu élevés. Le rapport postule qu’une telle mesure priverait les galeries d’un outil qu’elles utilisent déjà avec beaucoup de flexibilité. A défaut de recommander le développement de prêts à taux zéro, le rapport propose une transposition des mesures dédiées aux entreprises au profit des particuliers. L’achat d’art contemporain par un particulier pourrait alors être en partie déductible de son revenu imposable.

Si cette recommandation est tout à fait louable, et mériterait d’ailleurs d’être étendue aux professions libérales, l’exclusion d’un programme à la Own Art n’est-elle pas pour autant précipitée ?

Comme l’a bien souligné le rapport Bethenod, l’échelonnement des paiements est déjà une pratique largement utilisée par les galeries. En ce sens, le programme Own art n’est pas innovant. Son intérêt réside bien plutôt dans la médiatisation qu’il apporte aux mécanismes du marché. La communication autour de ces facilités de paiement concourt à une réelle pédagogie sur l’achat d’œuvres d’art. L’image obscure d’une transaction assurée par un galeriste expert, voir distant, laisse place à une plus grande transparence. Objet d’un réel plan de communication, le label Own Art a permis à l’Arts Council de populariser l’achat d’art contemporain, en disséminant ses règles auprès d’un large public. A ce titre, le programme est une véritable avancée en termes de visibilité pour l’ensemble des acteurs du marché.

 

L’arrivée de Frédéric Mitterrand au Ministère de la Culture s’accompagnera peut-être d’une réapparition du rapport Bethenod et d’un véritable débat sur les mesures à prendre pour dynamiser la demande des particuliers.

 

Pour ce recevoir cet article en PDF: contact@artspread.fr

www.artspread.fr

09 51 02 43 20


juin 29 2009

Colonnes de Buren: du nouveau!

Dès la semaine dernière, quelques colonnes restaurées ont fait leur apparition!
La fin des travaux de restauration est estimée à Septembre, date à laquelle le chantier sera rouvert au public.

A l’occasion de ce chantier, des fragments du mur de Berlin décorés par des artistes étaient présentés au public.
Cette exposition intitulée “Mur de Berlin. Artistes pour la liberté” présentait de nombreux artistes internationaux:
Arman, Daniel Buren, Louis Cane, Eduardo Chillida, Gérard Fromanger, Peter Klasen, Sol Lewitt, Richard Long, Robert Longo, David Mach, Olivier Mosset, Thierry Noir, Dennis Oppenheim…


mai 29 2009

Faites entrer l’art chez vous !

Ne manque-t-il pas quelque chose chez vous ?

C’est ce que risqueraient de devenir les musées sans les jeunes talents.

Vous cherchez une œuvre pour votre salon?

Vous souhaitez changer la décoration de votre appartement?

Artspread vous propose de découvrir de jeunes talents sélectionnés par des acteurs référents du Marché de lArt. Ils ont repérés pour vous des peintres et des photographes aux profils variés et de qualité pour correspondre à votre sensibilité.

Laissez-vous tenter et misez sur nos jeunes talents, qui demain seront incontournables.

http://www.artspread.fr

Pourquoi payer des millions pour de l’art contemporain ?

Pour de nombreuses personnes, l’art contemporain est inabordable et de qualité incertaine.

Ce n’est pas notre vision des choses, pour nous, l’art doit être accessible à tous !

De plus, nos œuvres ont été sélectionnées par un comité artistique composé d’acteurs influents du monde de l’art. Ce sont des commissaires-priseurs, des experts en art contemporain et en photographie venant des plus prestigieuses maisons de ventes aux enchères françaises et internationales : Millon & Cornette de St Cyr, Artcurial, ou encore Phillips de Pury ( 3ème maison de vente internationale)

Artspread vous propose des peintures et des photographies de 200€ à 2 000€.

Les photographies, en tirage limité, sont numérotées et signées par l’artiste. Les peintures sont des œuvres uniques, réalisées et signées par l’artiste.

Les œuvres que nous vous proposons sont toutes des œuvres originales.

Pour les photos, Artspread respecte le travail de l’artiste et la démarche de nos collectionneurs en limitant le nombre de tirages à 30 exemplaires. Cette mesure vous garantit le statut juridique d’œuvre d’art.


mai 25 2009

Pauline de Cabarrus

La cordée, 2008  -  Acrylique sur toile  -  60x60 cm chaque  -  Signé au dos

La cordée, 2008 - Acrylique sur toile - 60x60 cm chaque - Signé au dos

Après avoir effectué une Licence d’Histoire de l’art à la Sorbonne, elle entame une formation d’Arts Plastiques au sein de la même Université.

Sa démarche consiste à allier culture artistique et création personnelle afin de nourrir ses productions.
Passionnée d’Art Contemporain elle a entamé l’an dernier sa deuxième période.
Dans chacune de ses peintures elle sculpte la matière picturale.
Dans la plupart de ses compositions, le côté lisse et léché de la partie supérieure contraste vivement avec la partie inférieure, très travaillée, avec de nombreuses traces laissées par le couteau. Cette dichotomie se retrouve dans le travail figuratif et abstrait de Pauline.
Ses peintures figuratives représentant des villes imaginaires ou des silhouettes longilignes rappellent le travail de Giacometti.
En hachurant, elle crée un rythme faisant apparaître les couches picturales qui dynamisent la composition.